31 janvier 2008

quelque chose comme ça..

La main sur le cœur protége le souffre de rentrer .La maison vide est remplie de visages doux.
Quand la rosée du matin est passée, la promenade à l’extérieur du paysage est aquarelle sous les yeux.

Il y a des moments de transe au fond de la forêt .

Des moments d’insouciance.

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On suit la drum’n’bass des fantômes squelettiques. Toucher les corps au milieu du souffle et puis se réfugier dans le coma au milieu de la rivière. A la tombée de la nuit, les rêves se dissoudent et les corbeaux viennent manger les lèvres.

S’enfuir pour résister et haïr cet endroit. Mais rien protége les souvenirs humiliants .Même par les litres de sang qui coulent à l’intérieur… au dehors…une âme désespérée. -Seulement oublier le mal qu’elle s’est fait- .

Dans la tête il y a un poisson-lune qui toque toque toque et pan !.. sur la main. La journée est achevée et rien ne paraît aussi réel.

La vitrine en haut du parasol est encombrée de photographies plus bêtes que les autres.

Il y a l’étr’ange qui chante et vole, au dessus de la terrasse. Son ombre guérit les blessures, il parait.

La promenade, en bas du soleil se dilate.

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Isss3l y a des instants épanouissants au fond, quand on suit l’appel du cœur.

Toucher le corps au milieu des souffles et puis se réfugier dans ses bras au centre du lit.

Besoin d’ailes pour ressentir l’expiration du bonheur. Rester et partir dans un coin de l’hexagone.

Oh ! Les beaux jours …enfin, quelque chose comme ça.

Ils ont une fin même sans commencement. C’est dommage. Un jour, un train nous attrape, et dévore peu à peu le reste de parfum.

Son odeur consume notre joie et la fabrique sans arrêt.

L’encontre des gens est un cadeau et un malheur quand on ne sait pas s’en servir.

On suit alors l’influence. Jusqu’au bout du tracteur. On arrive dans un champ et là, on danse, on chante. On fait les cons, on court parce qu’on a encore nos jambes. On s’aime parce qu’on a encore un cœur.

Mais la Raison s’installe en même temps que la Passion. Alors la main sur le cœur protége le souffre de rentrer. La maison vide se remplie de visages muets. Quand on se réveille, on veut rêver. Une douche froide, chaude ou tiède ça a peu d’importance. Ne pas dormir ou s’assoupir une journée ou deux, c’est pareil. Faire ce qui ne sera plus permis quand on se rendra compte que la maison vide est pleine, que les corbeaux ne sont pas si gros et que les rêves ça n’existent pas.

2_by_przypadekOn ira plus loin que le Petit Prince. On s’envolera plus haut que Peter Pan. On comprendra plus de choses. On sera plus déçu. On sera plus heureux. Si on avait du courage… Mais on s’enfuit facilement.

Comme une plume emportait par le vent. On attend toujours qu’il s’en aille. Mais on attend toujours maintenant.

Ah ! Qu’il est beau le ciel au milieu des moutons. A la plage, quand il fait ni trop froid ni trop chaud, je contemple l’univers.

Il y a toujours des méduses au milieu des nuages. Elles s’échappent de l’eau et volent vers l’horizon.

C’est un lointain lieu de contemplation. Celui où on croit que tout est parfait.

Les chameaux sont déguisés en chien. Les poissons rouges en chat. Ils ont l’air heureux.

Mais c’est un bocal vide qui les divise, qui les éloigne de nous.

On a deux yeux pour regarder mais qu’un cœur fragile à sauver. Avec deux cœurs, est ce qu’on s’en sortirait mieux ? Il y a dans la rivière, des algues. Et quand on marche pieds nus dessus on glisse.

Pourtant Nous, Nous n’avons pas peur.

Devant la barrière il y a le vide, mais les gens s’amusent à grimper dessus.

On est rassuré quand on peut être consolé.

Il suffit d’y croire quand on est dans le train.

Même si on est tout seul.

En dessous d’un lit, il y a un zèbre qui se dandine, une langue bleue qui sort d’un visage jaune et un jeune homme, offrant une fleur à un soldat. Plus loin, deux enfants se reposent sur un croissant de lune. C’est un paysage.

Il suffit d’y croire.

Y croire encore parce que ça caresse notre esprit. Cette liberté d’être sauvage, d’avoir ses opinions, ses goûts, ses couleurs, sa façon de vivre, son espoir.

Mais tout est paradoxe.

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C’est comme ce monsieur en vélo avec un chapeau de fou qui apparaît et disparaît aussi vite. Pourquoi se présente t-il ? Je ne suis plus dans la forêt pourtant.

Je suis dans la rue dans le noir à côté d’un réverbère éteint.

Cassé.

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Même les objets ont une limite de vie. C’est triste.

Là bas, à l’horizon il y en a-t-il une ? Est-ce que le chameau redevient chameau si son déguisement s’use ? Ou bien pense t-il maintenant être réellement un chien ? Pourrait-il comprendre que tout est fini ? Maintenant il y a un autre commencement, ou plutôt un retour au passé. Sera-t-il assez fort pour redevenir cet être qu’il a oublié d’être ? Que c’est compliqué.

Au moins, se promener ne demande pas autant de réflexion. N’être que de passage un instant dans un moment, c’est plus simple. C’est comme ça.

Pour s’en sortir, il y a le « carpe diem » éternel. Mais il ne suffit pas pour s’inventer une vie.

Les fantômes le savent. Ils l’ont expérimenté à l’extrême, quelques uns.

« C’est dommage » dit-on dès fois. Mais on rêve tous de lui.

Il y a des personnes qui montent tout en haut des arbres. Ils voient le Monde d’une autre manière.

Si c’est la meilleure façon de voir plus loin, alors pourquoi pas.

Ce n’est pas facile avec toutes ces branches. Surtout si on est enraciné. Comme une fleur qui voudrait voler. Ce n’est pas possible. Mais on peut la cueillir et l’emmener dans un tourbillon ! Oh ! Les beaux jours…C’est une merveille de se croire impérissable. La preuve du contraire est un cauchemar.cereal_killer_by_tarantulove

Se promener seul est une désolation dès fois et, la méditation une tortue lente. Oui, une tortue qui ne connaît pas le chemin de l’horizon et nage dans le céleste envahit par les méduses.. Enfin quelque chose comme ça. Et si tout n’avait pas de fin ? Quand tout disparaît, on a l’impression de revivre le passé.

On se croit possible à faire ça.

A ne pas oublier les bons moments, et les mauvais qu’on a tant besoin pour respirer.

Posté par scarletdiva à 21:18 - Commentaires [0] - Permalien [#]


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